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Affichage des articles associés au libellé Manipulation

Futuroscope panoptique

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Nous vivons à une époque où la technologie apporte de nouveaux éléments de contrôle, capables de transformer la société de manière irréversible. L’intelligence artificielle, telle qu’elle se présente avec la plateforme GPT ( Generative Pre-trained Transformer ), va remplacer notre intuition créative par une mimétique infernale. L’ouverture d’esprit, nécessaire à la survie de l’individu dans un monde faussé par des algorithmes générateurs d’informations invérifiables, exige une liberté de penser qui ne doit pas être bridée. Un narratif politique envahissant se profile à l’horizon et l’autorité de ce narratif s’étend déjà de manière récursive à d’autres domaines. S’appuyant sur des schémas cognitifs perfectionnés à l’aide de bases de données massives, la plateforme s’entraîne sur de nouvelles données.      Notre perception de la réalité est cannibalisée par ce mécanisme transformateur répétitif, truffé de préjugés, où l’information se met obligatoirement au service du...

La voix de son maître

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La situation évolue vite… À partir du 24 février 2022, et en moins de 24 heures, nous sommes passés des menaces d’un virus en mutation constante, relégué aux oubliettes, à celles d’une guerre à l’échelle européenne liée au déploiement de forces russes en Ukraine. Face à cette urgence, la presse n’a pas eu le temps d’établir un bilan crédible de nos luttes contre la pandémie. Elle s’est néanmoins précipitée sur l’aubaine d’une nouvelle panique, immédiatement exploitable grâce à l’auditoire acquis, tenu en laisse depuis deux ans. Toujours le même : composé de ceux qui croient au narratif orwellien qui les manipule.      Acte II, scène 1 : lumière ! On recommence ! Le décor est en place. On y installe des généraux en retraite inféodés à l’OTAN. Ils sont là pour remplacer les médecins de plateaux et les scientifiques sans scrupules, prêts à injecter leurs saloperies inutiles à des enfants en bas âge. Place donc aux militaires qui vont nous éclairer sur la stratég...

Le théatre panoptique

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Il est temps de faire le point sur ce qui se passe depuis le début de la crise pandémique. Il est clair à présent que les « vaccins » ne servent plus à rien, sinon à enrichir les compagnies pharmaceutiques qui les commercialisent avec la complicité des États soumis à la politique mondialiste d’une élite méprisante, qui ne se cache même plus.      Les derniers bastions de l’opposition tombent et ce n’est plus qu’une question de temps avant que la stratégie du contre-pied n’entre en scène. C’est comme au tennis : coup droit, revers, à nouveau coup droit, jusqu’au moment où l’amplitude de la cavalcade de gauche à droite s’avère être suffisante pour introduire le contre-pied fatal, qui permettra de clore l’échange. J’entends dire que la menace du virus est à présent crédible, car même les Russes et les Chinois admettent qu’elle existe et qu’elle est réelle, alors qu’ils sont manifestement en dehors du « système » géré par l’occident démocratique. ...

Ausweis bitte!

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Au 1 er juin, jour de mon 76 e anniversaire, je me vois obligé de reprendre du service pour commenter les perspectives d’un été qui s’annonce « normal » (mais qui ne l’est pas) et de faire le bilan des temps à venir en fonction des maigres libertés conditionnelles récemment octroyées par la cité panoptique. Certains de mes interlocuteurs de longue date viennent de découvrir la protéine S (dite Spike ). Et ceci depuis qu’ils se sont fait vacciner. C’est bien : cela prouve qu’ils s’intéressent à ce qu’on leur injecte. Le malheur c’est qu’il aurait fallu s’y intéresser avant de se faire « vacciner ». Car les piqûres disponibles n’ont rien à voir avec un vaccin. J’avais déjà parlé de cette fameuse protéine S, il y a un an (voir La case départ ), mais à l’époque le grand public ne se penchait pas encore sur l’aspect « fait sur mesure » ( gain of function ) de cet étrange virus SARS-CoV-2. J’étais donc considéré comme un observateur marginal, pour ne ...

La vermine

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Dans nos parages, à Salies, le paysan attend patiemment les gelées hivernales pour être débarrassé de la vermine qui grouille sous un climat local particulièrement humide, sans doute favorable à son essor. Dans le cadre d’une catégorisation plus vaste, ramenée à la vie en général, nous sommes tous la vermine de quelqu’un d’ autre , mieux placé dans la hiérarchie des êtres aimés des dieux.      Notre aptitude innée à diaboliser quelques bestioles affamées afin de justifier leur éradication, paraît surprenante à première vue, mais correspond parfaitement à l’état d’esprit du citoyen moderne bien pensant aux prises avec une espèce gênante. Dans l’article précédent, j’ai donné l’exemple du joueur de flûte de Hamelin , conte médiéval qui décrit une situation où les notables de la ville cherchent à se débarrasser d’une meute de rats installés dans leur cité.        Celui qui commande aux rats est quelqu’un de très dangereux. Il a accès à des méthodes ra...

Au pied du mur

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Oui, il s’agit bien du mur dont tout le monde parle sans en donner une description précise, de peur de le voir se matérialiser de manière définitive. Il est pourtant là. Sa fonction est de séparer ce qui est séparable. Nous entendons souvent l’expression « diviser pour mieux régner » et la formule s’applique évidemment à la situation grotesque dans laquelle nous nous trouvons à présent, en cette période de distanciation sociale.      J’entends dire autour de moi que la science et la raison finiront bien par convaincre les autorités à abolir les règles strictes, adoptées pour contrôler la dissémination du virus afin d’en limiter les effets potentiellement catastrophiques. Malheureusement, la science (et surtout la raison) ne sont que des outils manipulables à souhait, auxquels on peut faire dire tout ce que l’on veut à condition d’invoquer les données qui déclenchent la peur. Il y a toujours un doute. Rien n’est sûr à 100 %. Et c’est à l’exigence des 100...

La case départ

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Beaucoup de questions se posent sur l’origine du COVID-19, pandémie qui nous obsède et qui va finir par détruire la trame sociale sur laquelle notre société repose. À quel moment prend-on la décision de suspendre les libertés individuelles, tout en forçant les gens à se méfier les uns des autres ? Pourquoi ces décisions ont-elles été prises à l’échelle mondiale ? Les sommités médicales de service, auxquelles les politiciens ont soi-disant fait confiance, travaillaient manifestement à la limite de la désinformation. Suite aux projections élevées et fantaisistes avancées par le professeur Neil Fergusson de l’Imperial College de Londres, grand prophète du confinement indispensable (thèse reçue avec enthousiasme par la revue anglaise Nature , qui lui a consacré un article de fond le 2 avril 2020 https://www.nature.com/articles/d41586-020-01003-6 ), la main est passée à l’équipe éditoriale de la revue The Lancet , chargée de torpiller les traitements à l’hydroxychloroqine du...

Pourquoi?

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C’est la question que beaucoup de personnes se posent. Surtout celles qui absorbent mal les directives venues d’en haut. Tout le monde n’arrive pas à suivre les revirements contradictoires du récit officiel concernant la pandémie. Récit prédictif, plutôt qu’objectif, dont la trame ressemble étrangement à celle d’un roman d’épouvante classique, peuplé de vampires aux baisers contagieux, livré au grand public en épisodes surchargés de drames intimes et de menaces confortant sa psychose. En France, la virulence exagérée de la « pandémie », replacée dans son contexte par l'affichage des ressources hospitalières à présent disponibles, montre bien qu’il n’y a pas d’urgence. Plus besoin d’ aplatir la courbe . Tout le reste n'est que fiction : la reprise de l’épidémie, les taux de contagion en hausse (manifestement sans impact sur le taux d’hospitalisation, ce qui indique clairement que la majorité des porteurs est hors danger, puisqu’elle n’a pas besoin d’être soignée), l...

Métaphysique quantique

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Les androïdes de la cité panoptique sortent leurs oriflammes pour recouvrir les statues qui commémorent encore la grandeur d’un passé devenu gênant. On occulte et on repart à zéro. Plus d’histoire. C’est simple, ça marque les esprits et c’est non-violent. La présence d’un policier au cœur de l’action punitive montre que tout va dans la bonne direction. Le jeune patriote barbu, vêtu d’une veste en jean bleu clair, le cou cerné d’un foulard rouge, casquette noire sur la tête, monte sur le socle en pierre de la sculpture épique, s’appuyant sur l’effigie d’un jouvenceau agenouillé, rendu en marbre blanc. Il s’apprête à exorciser les démons d’une élite déchue au nom des souffrances de leurs victimes opprimées. L’ordre nouveau est à ses côtés : en uniforme, sans arme, l’air repentant et soumis. L’image est convaincante.  Dans les grandes villes on laisse brûler un peu pour que ça ressemble à une vraie révolution. Les magasins sont barricadés, les hélicoptères tournent en p...