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Un bal masqué

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Depuis mon passage au Festival de Musique des Plantes, à Gaujacq, la semaine dernière, j’hésite à écrire un compte-rendu de peur de ne pas pouvoir communiquer l’essentiel de ce qui ressort des conférences auxquelles nous avons eu le plaisir d’assister, Christine et moi. Le sujet est complexe et s’adresse indirectement à la crise devant laquelle nous nous trouvons à présent, résultat d’une incapacité à vivre en fusion avec ce qui nous aide à vivre.      En ces temps de psychose induite par les anxiétés liées à la « pandémie », il est nécessaire de prendre un peu de recul afin de développer une vision plus complète de notre aliénation collective envers tout ce qui nous affecte directement, sans médiation de la part de ceux qui nous surveillent. Le masque qu’on cherche à nous imposer en permanence nous sépare de la nature, des autres et de nous-mêmes. Nous sommes immergés dans un bal masqué, organisé à l’échelle planétaire. L’image de chacun s’y décline par la...

Pourquoi?

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C’est la question que beaucoup de personnes se posent. Surtout celles qui absorbent mal les directives venues d’en haut. Tout le monde n’arrive pas à suivre les revirements contradictoires du récit officiel concernant la pandémie. Récit prédictif, plutôt qu’objectif, dont la trame ressemble étrangement à celle d’un roman d’épouvante classique, peuplé de vampires aux baisers contagieux, livré au grand public en épisodes surchargés de drames intimes et de menaces confortant sa psychose. En France, la virulence exagérée de la « pandémie », replacée dans son contexte par l'affichage des ressources hospitalières à présent disponibles, montre bien qu’il n’y a pas d’urgence. Plus besoin d’ aplatir la courbe . Tout le reste n'est que fiction : la reprise de l’épidémie, les taux de contagion en hausse (manifestement sans impact sur le taux d’hospitalisation, ce qui indique clairement que la majorité des porteurs est hors danger, puisqu’elle n’a pas besoin d’être soignée), l...

Le fantôme se souvient

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J’avais raison… La ville de San Francisco, légèrement en retard sur la France, se trouve quand même à l’avant-garde du quadrillage en ces premiers jours du grand déconfinement. Voici l’agencement des cellules créées durant le Memorial Day week-end sur l’esplanade verte du Dolorès Park, située dans le quartier le plus cool de la ville. S’il reste un semblant de civilisation dans 100 ans, les gens regarderont ces images en se demandant comment une idée pareille a pu faire son chemin dans l’esprit des foules. Car il s’agit bien de reconnaître une pathologie qui doit être étudiée dans le cadre des maladies mentales, et non d’un comportement naturel face à un risque d’infection quelconque. Belle image d’un public format é (comme un disque dur) et prêt à servir de support aux programmes qui ne manqueront pas de suivre. Observons la répartition d’ensemble, composée de cellules uniformément distribuées. Elle rappelle l’architecture de base de la cité panoptique. Sauf qu’ici ...