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Quatre-vingts ans

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Sur le chemin de la vie il y a quelques passages aériens à souligner et un 80e anniversaire se fête bien mieux lorsque l'évènement se déroule en plusieurs étapes. Je trouve que la semaine la plus marquante de cette série mérite d’être documentée, ne serait-ce que pour sortir du cercle vicieux des contraintes imaginées par la cité panoptique. Puisque la vie privée n'existe plus, autant afficher un vécu limpide, qui s'assume sans se renier. Il s’agit, bien sûr, de l’anniversaire de Christine (née un 2 mai), qui a donné lieu à un nombre peut-être excessif de manifestations amicales et familiales, la dernière en date étant celle planifiée et organisée par Alexia et Sylvain. Beaucoup de photos à publier ici pour affiner une rétrospective assez personnelle et donner un aperçu des festivités initiées au cours de ce mois d'août.    Nous nous sommes donc retrouvés aux Antys, entre californiens, ex-californiens, parisiens, basques et béarnais, pour une semaine d’activités convi...

Soirée culturelle du 24 juillet 2021

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Dans le cadre des manifestations culturelles de cet été, nous avons pu reprendre les activités musicales de l’an passé avec une fréquentation légèrement en hausse par rapport à nos attentes. Un peu plus d’une quarantaine de personnes sont arrivées samedi 24 juillet à 17:30 pour assister à un récital de violoncelle et se réunir autour d’un apéritif dînatoire très réussi, notamment grâce à la participation enthousiaste du public. Les derniers invités nous ont quittés à la tombée de la nuit, vers 22h.    Par une fin d’après-midi ensoleillée, mais pas trop chaude, les spectateurs se sont installés sur l'esplanade, à l’ombre d'un grand magnolia situé face à l’entrée du bâtiment principal des Antys. Ils accueillaient le violoncelliste Jacques Bernaert, déjà entendu ici l’an dernier et venu cette fois avec un programme plus que généreux, dont voici l’affiche : - Partita en ré mineur BWV 1013, de J.S. Bach    ( allemande / courante / sarabande / bourrée anglaise...

Le théatre panoptique

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Il est temps de faire le point sur ce qui se passe depuis le début de la crise pandémique. Il est clair à présent que les « vaccins » ne servent plus à rien, sinon à enrichir les compagnies pharmaceutiques qui les commercialisent avec la complicité des États soumis à la politique mondialiste d’une élite méprisante, qui ne se cache même plus.      Les derniers bastions de l’opposition tombent et ce n’est plus qu’une question de temps avant que la stratégie du contre-pied n’entre en scène. C’est comme au tennis : coup droit, revers, à nouveau coup droit, jusqu’au moment où l’amplitude de la cavalcade de gauche à droite s’avère être suffisante pour introduire le contre-pied fatal, qui permettra de clore l’échange. J’entends dire que la menace du virus est à présent crédible, car même les Russes et les Chinois admettent qu’elle existe et qu’elle est réelle, alors qu’ils sont manifestement en dehors du « système » géré par l’occident démocratique. ...

Ausweis bitte!

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Au 1 er juin, jour de mon 76 e anniversaire, je me vois obligé de reprendre du service pour commenter les perspectives d’un été qui s’annonce « normal » (mais qui ne l’est pas) et de faire le bilan des temps à venir en fonction des maigres libertés conditionnelles récemment octroyées par la cité panoptique. Certains de mes interlocuteurs de longue date viennent de découvrir la protéine S (dite Spike ). Et ceci depuis qu’ils se sont fait vacciner. C’est bien : cela prouve qu’ils s’intéressent à ce qu’on leur injecte. Le malheur c’est qu’il aurait fallu s’y intéresser avant de se faire « vacciner ». Car les piqûres disponibles n’ont rien à voir avec un vaccin. J’avais déjà parlé de cette fameuse protéine S, il y a un an (voir La case départ ), mais à l’époque le grand public ne se penchait pas encore sur l’aspect « fait sur mesure » ( gain of function ) de cet étrange virus SARS-CoV-2. J’étais donc considéré comme un observateur marginal, pour ne ...

Aux abords du printemps

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-2 degrés à Salies dans la nuit du 9 au 10 mars ! Les saints de glace sont encore loin (du 11 au 13 mai), mais le temps s’améliore. La nature parvient enfin à s’exprimer. Les fleurs poussent et les arbres fruitiers, jusqu’ici endormis, explosent en formes asymétriques d’une blancheur sidérante, pétales pointillistes frissonnant au vent sous la lumière du jour qui s’allonge. La vie reprend sur les prairies béarnaises, séparées de hautes haies ou souvent même par des bois. Les surfaces, d’un vert soutenu, ondulent de colline en colline au cœur d’un paysage bucolique, inchangé depuis des siècles. Tout s’agite : la faune locale court pour échapper aux battues menées contre la prolifération des sangliers ; les marchés en plein air attirent une foule de plus en plus nombreuse. Au Béarn des gaves tout renaît et pousse sans effort. Cette année les magnolias sont particulièrement impressionnants. Bien placés sur les plate-bandes accommodantes d’un château ou dans la cour d’une ma...